Prix Alvine-Bélisle

Le Prix vise à souligner l’excellence de la littérature jeunesse canadienne de langue française (0 à 17 ans), ainsi qu’à encourager, promouvoir et reconnaître la richesse de la littérature jeunesse d’ici. Originellement décerné par la Canadian Library Association (CLA) au meilleur livre publié au cours de l’année, ce prix est renommé le prix Alvine-Bélisle, du nom d’une pionnière de la bibliothèque scolaire et de la littérature jeunesse au Canada.

Depuis 1974, l’Association pour l’avancement des sciences et des techniques de la documentation (ASTED) et aujourd’hui la Fédération des milieux documentaires (FMD) a pris la responsabilité du secteur français pour l’attribution de ce prix. Depuis 2016, le prix est remis lors du Congrès des professionnel·le·s de l’information.

Soumettez vos œuvres  

Vous pouvez maintenant soumettre vos œuvres pour le Prix Alvine-Bélisle avant le 31 mars 2022

La Fédération des milieux documentaires (FMD) est fière de célébrer à nouveau la remise du Prix Alvine-Bélisle. Cette récompense annuelle vise à souligner l’excellence de la littérature jeunesse canadienne de langue française en décernant le prix à l’auteur·trice du meilleur livre publié en 2021 (selon un jury composé de 5 bibliothécaires).

Lors de cette remise, qui se déroulera en novembre prochain, le ou la lauréat·e se verra remettre une plaque commémorative accompagnée d’une bourse de 1 000$. Je vous invite à participer et à nous soumettre vos œuvres pour la jeunesse en nous envoyant deux exemplaires de chaque titre paru en 2021 à l’adresse ci-dessous avant le 31 mars 2022.

Adresse d’envoi : Fédération des milieux documentaires

Prix Alvine-Bélisle 2022

387-2065, rue Parthenais

Montréal (Québec) H2K 3T1

Critères d’admissibilité

Sont admissibles :
– tout livre original publié durant l’année 2021
– écrit en français par un·e auteur·trice canadien·ne
– s’adressant à un public de 0 à 17 ans (romans, documentaires, albums, contes, bandes dessinées, livre-disque, etc.)

Ne sont pas admissibles :
les traductions, les rééditions et les recueils de textes préalablement publiés.

Lauréat 2021

Le prix Alvine-Bélisle 2021, décerné par la Fédération des milieux documentaires (FMD) au meilleur livre jeunesse de langue française publié au Canada au cours de l’année précédente, est remis à Jacques Goldstyn pour son livre Le tricot, publié aux éditions La Pastèque.

Résumé du livre :

Tout part d’une histoire toute simple : celle d’une grand-mère partageant sa passion pour le tricot avec sa petite-fille. Lorsqu’elle lui présente son premier ouvrage – un long foulard à multiples sections – il s’agit du prétexte idéal pour plonger dans le passé. La grand-mère offre alors le foulard à sa petite-fille qui l’enfile et se rend à l’école. Sur le chemin, tout ne se déroule pas comme prévu…

À ce récit réconfortant se joignent des illustrations toutes en couleur, en humour et en tendresse. Ces dernières ajoutent une profondeur au récit que ce soit par des clins d’œil littéraires ou encore par l’illustration réussie du temps qui passe.

Petits et grands prendront certainement plaisir à lire et à relire cet album pour y faire de nouvelles découvertes à chaque lecture.

Pour le commander, cliquez ici.

Le prix a été remis le vendredi 5 novembre à 16h30, dans le cadre du Congrès des professionnel·le·s de l’information (CPI) en édition numérique.

Un tirage au sort a été fait parmi les congressistes pour remporter le lot suivant :
– 1 copie du livre Le tricot (Éditions La Pastèque), de Jacques Goldstyn ainsi qu’une illustration dédicacée

Félicitations à Jessica Levesque, Josée Noël et Guillaume Ouellet remportent chacun 1 lot !

Finalistes 2021

Colle-moi, de Véronique Grenier, Éditions La courte échelle

Dans ce récit poétique, Véronique Grenier aborde avec sensibilité la douleur ressentie par un enfant qui assiste, impuissant, à l’éclatement de sa famille. Le drame intérieur vécu par le narrateur-enfant et les questionnements qu’il suscite sont illustrés par une langue imagée et juste. L’enfant partage ainsi au lecteur ses craintes de perdre l’amour de ses parents, mais aussi sa lente acceptation du deuil de sa famille comme il l’a connue.

Les enfants à colorier, de Simon Boulerice, illustrations de Paule Thibault, Éditions Fonfon

Dans cet album, Simon Boulerice fait l’éloge de la diversité et de l’unicité. Il présente ainsi 14 portraits fictifs d’enfants différents (handicapé, bègue, dyslexique, allergique, etc.), épanouis et surtout lumineux. L’acceptation et l’affirmation de soi sont les valeurs phares présentées dans cette œuvre. Les illustrations réalistes peintes avec sensibilité par la portraitiste Paule Thibault enrichissent le texte tout en créant une connexion entre le lecteur et les enfants coloriés.

J’ai appris ça au cirque, de Baron Marc-André Lévesque, Éditions La courte échelle

Poésie du quotidien remplie d’observations justes, parfois drôles, parfois profondes. Dans ce monde animiste, les objets et l’environnement sont porteurs de sens. Chaque texte nous fait voir les événements qui ponctuent la vie d’une ado sous un œil différent, celui de la sensibilité et de la rêverie. Ce recueil nous offre une multitude d’images qui feront mouche auprès du lectorat ciblé, comme par exemple, dans l’atelier de choix de carrière, il n’y a « aucune case d’incertitude ».

Soda mousse : un Noël pétillant, de Mélanie Jannard, illustrations d’Agathe Bray-Bourret, Éditions La Bagnole

Un album surprenant, pour tous, qui nous plonge dans l’univers festif de Richard, un homme-enfant. Celui-ci fête Noël seul, mais est entouré de tout un village qui l’apprécie. Les illustrations naïves et gracieuses, à la gouache et au feutre, donnent vie à ce récit qui deviendra sans aucun doute un incontournable des albums de Noël par sa singularité.

Le tricot, de Jacques Goldstyn, Éditions La Pastèque

Tout part d’une histoire toute simple : celle d’une grand-mère partageant sa passion pour le tricot avec sa petite-fille. Lorsqu’elle lui présente son premier ouvrage – un long foulard à multiples sections – il s’agit du prétexte idéal pour plonger dans leur histoire familiale. À cela s’ajoutent de magnifiques illustrations qui enrichissent l’histoire : intertextualité, temps qui passe, clins d’œil rigolos, etc. Un album dont la relecture nous en fait toujours découvrir plus.


Lauréats